Monsieur le Premier ministre, Vous vous...

mardi 19 janvier 2021
par  AC ! RES

Monsieur le Premier ministre,

Vous vous dites en responsabilité, mais il est grand temps de devenir responsable, pour le moins d’assumer vos responsabilités passées et présentes.

Dans quelle société vivons nous ? Hier, vous distribuiez 500 milliards, quelle qu’en soit la forme, aux entreprises dont celle du CAC 40 et demain ce sera 4 milliards de plus par mois pour répondre à une épidémie et à une crise sanitaire largement instrumentalisée politiquement et médiatiquement.

Prés de 4 millions de ménages modestes ont des difficultés à régler leurs factures d’énergie et que dire des plus pauvres. Ce ne sont pas vos mesurettes, pour ces derniers, qui changent quoi que ce soit en la matière ;

EDF devrait, sous couvert de cette crise, augmenter ses tarifs de 1,80% au mois de février 2021. La raison en serait que les entreprises, les commerces ne peuvent plus s’exonérer de leurs charges fixes. La faute à qui ?
Alors, il reviendrait aux particuliers que nous sommes de régler ce manque à gagner.En fait, nous revenons à des temps anciens. Les citoyens et les citoyennes s’acquitteraient d’ une "nouvelle dîme et gabelle". De qui se moque t-on ? C’est par ailleurs illégal tout comme les tarifs, taxes et divers qui dépassent le prix de la consommation réelle, d’autant plus quand l’acheminement est partagé par le réseau.

Si EDF veut stabiliser une situation. Qu’elle arrête avec le tout nucléaire et le déficit abyssal de la centrale de Flamanville.

Aussi, monsieur le Premier ministre, pour votre information, nous invitons, l’ensemble de la population, les politiques, les associations, les syndicats, etc... à faire barrage à cette augmentation et à l’augmentation de toute fourniture d’énergie vitale.

De rappeler le préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 en son article 09 stipule.
« Tout bien, toute entreprise, dont l’exploitation a ou acquiert les caractères d’un service public national ou d’un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité. »

Ceci ne peut être remis en cause sous des prétextes fallacieux. C’est un droit fondamental. Il convient aujourd’hui de se réapproprier ces biens, nos biens, nous le peuple.

Aussi, il faut arrêter de démanteler les services publics et de santé au nom des intérêts économiques, financiers, boursiers et des profits. Mais également d’arrêter de réprimer toute forme de contestation légitime. Le projet de loi dite "sécurité globale" est le mauvais exemple à ne pas suivre....

Respectueuses salutations

P/AC ! RES et ACGE
Pascal Lelong